Mercredi 16 septembre, bousculade à la journée du sport scolaire pour les traditionnels tournois de volley et baseball. De mémoire de vieux « prof de ballons », on n’avait jamais vu ça ! On a même du rajouter un tournoi de foot extérieur

Une fourmilière avec le son en plus, surtout au gymnase.

La partie, pourtant, n’était pas gagnée d’avance. Toutes les météos nationales, régionales, locales ou paysannes annonçaient des trombes d’eau. On a failli foncer chez décathlon pour vider son stock de palmes, masques et tubas. Finalement, on a trouvé la solution dans la prière, chacun se tournant vers son Dieu respectif ou sa bonne étoile. Et là, miracle, un soleil d’été indien est venu s’installer au dessus du lycée, juste pour la durée des matchs.2015-09-17Journeesportscolaire2

Dehors, au baseball, pas de souci ! L’activité tourne depuis des années avec M. Iannantuoni preparationet les règles  sont simples. La difficulté réside dans le frapper de balle par le batteur, alias « Batte man »  qui nous offre à chaque fois des styles différents dans une relation balle et batte particulière ou le plus timoré espère la toucher quand le plus confiant rêve de la propulser dans la stratosphère.

  • Le style basset artésien : paupière de cocker, oreilles tombantes (un peu plus à chaque raté) et batte en guimauve. Il s’emmêle facilement les pattes dans la course aux bases et peut finir les dents dans la boue
  • Le style chien de chasse : à l’affut, pas franchement serein mais concentré et la truffe dressée pour apprécier la direction du vent. Il est reconnaissable par sa position « à l’arrêt » (sur base), regard fixe, tête droite une patte relevée. Sa batte est en position sécurité mais armée. En cas d’échec, la recharge est rapide.
  • Et le style Dobervrier (croisé doberman et lévrier). Sur de lui, torse bombé, babines retroussées sur des canines luisantes, il glace le lanceur de son regard d’acier. La batte vibre et ses pattes s’impatientent. Imaginez la tête de Terminator et les jambes d’Usain Bolt. Rien ne l’arrête sauf un retour de balle prématuré.

Le rôle des autres joueurs, quoiqu’ important, est moins spectaculaire.

Nous avons le défenseur qui court chercher la balle pour la ramener au lanceur. Il a plusieurs copains avec lui pour lui donner un coup de main s’il a un coup de pompe ou se prend les pieds dans une taupinière.

Et pour finir, le lanceur par qui débute le jeu. Sourire en coin et œil goguenard, il s’attèle à piéger le batteur avec une balle bien placée, ni trop basse ni trop haute. Il doit toutefois se méfier d’un retour éventuel en « bourre pif ».

Le foot s’est déroulé sur le city stade sous la houlette de M. Narducci. Comme d’habitude, ça foot1joue comme des pros et ça râle comme à la télé. La victoire est toujours méritée mais si on perd c’est parce que l’arbitre est  vendu ou n’a pas mis ses lunettes.

Enfin, c’est ce qui fait son charme.

Il faut toutefois reconnaitre qu’être adroit balle au pied n’est pas donné à tout le monde. Arriver à trouver son chemin comme ça, tout seul et sans GPS dans une forêt de jambes n’est pas à la portée du premier venu. La critique est aisée mais il est plus facile de jouer comme un pied que d’en être habile. Et remercions tous ces courageux qui n’ont pas hésité à quitter le confort du gymnase pour aller éventuellement se faire mouiller sur une aire plus hostile et goudronnée.

Au volley, avec Mme Vandebrouck et M. Brignon, 9 équipes de 6 joueurs (sans compter les préparation à la suspensionremplaçants) se sont disputées la première place dans une chaude ambiance ou chacun, chaque seconde, a tenu à remercier les concepteurs du gymnase pour la qualité de l’acoustique. Heureusement, la plupart des participants a été exemplaire malgré quelques cas particuliers : un petit costaud à queue de cheval qui avait tendance à se transformer en bouledogue hargneux à la moindre perte de balle, un gueulard à coiffure en palmier qui devenait tout rouge,  vociférait à tue tête, et se jetait sur tous les ballons comme un chiwawa qui n’a pas vu d’os depuis des mois, et un ou deux fanfarons pas trop maladroits  qui chambraient à tout va.

Le jeu a été beau parfois avec des constructions en 2 ou 3 passes, des smashs et des contres. Bien sûr, on a eu droit aux classiques du volley : deux joueurs courant en même temps vers le ballon et qui se retrouvent en soudaine position de « je t’aime, moi non plus » laissant leur objet de convoitise choisir au hasard un occiput puis aller rouler au sol (de rire), ou deux autres, un peu moins câlins, mais trop hésitants  qui regardent  la balle rebondir joyeusement entre leurs orteils dépités.

Mais on a surtout découvert et apprécié, dans le bon comportement général, l’attitude remarquable de certains élèves entrants dans l’établissement, tant dans le jeu que dans l’arbitrage. Citons, entre autres, les 2gtc et les 2tbee.

Autre objet de satisfaction : le copieux goûter offert par l’intendance et les cuisines qui a permis de clore agréablement cet après midi sportif.

Serge B.

Voilà les résultats :

En volley : victoire des « FC Metz » devant les étonnants « Super Gluck », les Architectes ne s’octroyant que le troisième place, Les Tatinvov finissant 4ème.

Au baseball : sur les 3 équipes de 11 engagées c’est celle emmenée par Courthehoute, De Fay de Le Roche, Tortoricci, Steven, Masi, Varin, les frères Da Silva, Vallier et Wurth qui a remportée le tournoi.

Au foot : la finale entre les « rouges » et « S.M. » a été interrompue par la pluie et sera rejouée ultérieurement si les élèves le désirent. Le score était 1-1

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